Liquidation de Goodies
Ce soir j’ai décidé de faire le ménage dans mes vieux cartons et je suis donc tombé sur celui de weesk :
- Stickers
- Badges
- Cartes de visite
J’ai même retrouvé un sticker de la toute première version sortie incognito et qui avait fait un flop. Donc tout ça pour dire que je distribue gratuitement par la poste ces quelques goodies à ceux qui le souhaitent. Pour en profiter, contactez moi via le formulaire de contact du site.
Parrainage
Lors de mon aventure avec Weesk j’ai souvent rêvé d’avoir un parrain qui puisse m’aider dans ma démarche, répondre à mes questions. Alors oui bien sûr il existe la CCI qui offre des conseils sur rendez vous, des organismes qui vous proposent de l’aide en groupe ou individuellement mais la démarche n’est pas simple et ne permet pas d’en bénéficier dans l’immédiat.
Car dans le web tout va très vite, il y a certaines décisions, certaines interrogations qui ne peuvent rester sans réponse des jours ou des semaines. C’est pourquoi j’ai eu l’idée hier soir, de créer un site qui mettrait en relation des parains et des parrainés au travers d’outils web qui faciliterait la communication. Imaginons déjà un système de question / réponse simple qui permette d’effectuer un suivi et la possibilité de rendre public la discussion pour en faire profiter le plus grand nombre. On aurait aussi la possibilité de se contacter via caméra + micro pour prendre contact de manière encore plus direct, en live.
Bref un outil qui nous permettrait simplement de trouver des parrains qui nous sont complémentaires tout en proposant ses services en tant que parrain dans les domaines que l’on maîtrise.
Exemple :
X souhaite créer une gallerie de fond d’écran. X maitrise le référencement de site (surtout d’image) et sait comment faire connaitre son site au travers de divers médias (web, TV, radio). Mais malheureusement, X est une quiche en gestion, le BFR, le point mort ça ne lui parle guère … C’est là que Y entre en action car lui s’y connait vraiment en gestion, il décide donc de parrainer X. D’un autre côté, Z lui n’y connait rien en référencement mais aimerait développer son petit e-commerce, il demande donc à X de le parrainer.
Voilà l’idée. Créer une plate-forme de parrainage qui n’aille pas que dans un sens. Qu’on puisse être aidé mais qu’en retour on aide à notre tour (enfin rien ne l’oblige).
Ma question est donc seriez vous intéressé par ce genre de site ? Si oui, aimeriez vous devenir parrain ? Ne soyez pas timide, j’en connais parmi vous qui en ont déjà l’étoffe.
Témoignage d’entrepreneur #1
Voilà le début d’une série au sujet de parcours atypiques, de gars formidables, de créateurs, d’inventeurs, de petits génies du quotidien : des entrepreneurs en somme.
Je m’appelle Clément Biron, j’arrive sur mes 24 ans. J’ai eu un parcours scolaire un peu chaotique avec beaucoup de changements, pour faire simple j’ai étudié le multimédia et j’ai une licence D.A.M.M (développent d’application multimédia multisupports). Je suis plutôt du genre touche à tout, développement web, graphisme print et webdesign, intégration, seo, photographie,… J’aime beaucoup de choses différentes et je me vois pas, par exemple, pisser du code PHP pendant 6 mois dans un poste spécialisé, je trouve ça chiant.
Tu vis actuellement un petit road trip passionnant en Amérique, quel est l’objectif ?
On a monté (avec ma copine) un projet de réalisation de webdocumentaire sur l’art graphique urbain dans 4 pays d’Amérique du sud, Chili, Argentine, Uruguay et Brésil. C’est un projet personnel / indépendant dans le sens ou on est pas mandaté pour le faire et qu’il n’y a pas d’intentions commerciales. Les objectifs sont multiples, c’est d’abord voyager, explorer, rencontrer et partager nos découvertes mais aussi participer à la mise en valeur du graffiti, ouvrir des espaces de réflexions sur les enjeux de l’expression populaire, la réappropriation de l’espace public, l’engagement par l’art,…
Comment as-tu fait pour concrétiser ce projet ?
Avec le recul c’est pas si difficile mais ça peut prendre pas mal de temps, notamment si tu demandes des subventions pour ton projet (ce qui est notre cas). Il faut faire des dossiers, construire une démarche claire et concise, un bon exercice. Il faut pas s’attendre à vivre des subventions, pour le reste, bosser et mettre des tunes de côté. Moi j’ai fait du freelance et ma copine a enchaîné les petits boulots. Après, d’un point de vue humain, si t’as envie c’est simple, un pied devant l’autre, un avion, 2 heures de bus et t’es a l’autre bout du monde. Et franchement, c’est pas loin !
Qu’est ce que tu peux retenir de ce voyage au jour d’aujourd’hui ?
Je retiens que le voyage donne envie de voyager, j’ai déjà envie d’aller voir du cote du Mexique et de la Colombie. Je retiens que ce continent est immensément riche et qu’on a beaucoup a apprendre des cultures latino-américaines. Je retiens la pauvreté et les inégalités frappantes et grandissantes. Je retiens la créativité qu’il y a ici, sans déconner c’est incroyable. Et puis la liste est longue…
Quelles sont tes envies pour la suite ? A long terme comme à court terme.
A court terme, je sais que l’été va être chargé avec le montage du documentaire, je sais aussi que l’automne va être chargé avec les expositions, les projections et les festivals qui vont s’en suivre. Par la suite, je pense pas reprendre d’étude, en tout cas pas en France, je continuerai à faire du freelance sur des projets qui me botte. Et puis pourquoi pas repartir sur un autre projet photo/reportage d’ici quelques temps, à voir !
Si vous avez des question à lui poser n’hésitez pas et vous pouvez toujours vous rendre sur son blog.
Son Twitter : http://twitter.com/posykrat
Son Flickr : http://www.flickr.com/photos/posykrat
Son site perso : http://www.clementbiron.com
On the road again
Cela faisait longtemps que cela me pendait au nez. 6 mois que je ne pensais qu’à retourner dans le monde extraordinaire de l’entrepreunariat.
J’ai donc posé ma démission hier sans regret sinon celui de ne peut être plus revoir certains collègues. Pour certains, poser sa démission équivaut à une fin en soit, de mon côté je le vois plutôt comme un renouveau.
Alors bien sûr il va falloir que je ressorte mon cahier d’idées pour mettre le pied dans une nouvelle aventure incroyable. Je vais devoir me remémorer toutes les belles choses vécues avec weesk mais aussi toutes les erreurs que j’ai pu commette pour ne pas recommencer.
Dans tous les cas je suis très très très heureux de vous retrouver et j’ai vraiment hâte de vous revoir. D’ailleurs pour ceux qui viendront à l’Event de la ferme du web à Lyon ou à la WIA à Grenoble, il est fort probable qu’on se croise.
Souvenirs d’entrepreneur
Voilà déjà plus de 3 mois que l’aventure weesk est terminée et que j’ai débuté mon travail de salarié histoire de faire le point tout en économisant pour de futurs projets.
Et c’est aujourd’hui que j’ai décidé de me prendre 2 jours de congés, comme ça pour déconner, bien que j’en ai pas forcément besoin. En fait après avoir fait des semaines de 70h, les 35h c’est vraiment de la gniogniotte. A vrai dire ce n’est pas la même chose … Bref. 2 jours pour aller voir le salon de Genève, se faire plaisir et bosser “as a freelance” le lundi.
Mais aussi soudain qu’imprévisible, me voici balayé par un moment de nostalgie. L’occasion pour moi de me remémorer les points positifs et négatifs de mon ex vie d’entrepreneur hyper actif :
Points positifs
- Pas d’embouteillage entre la salle de bain et mon bureau, pour aller travailler il me suffisait juste de faire quelques pas.
- J’étais autonome dans mon travail. Pas d’horaires fixes mais souvent à rallonges pour assouvir ce besoin de rayer des éléments sur sa todolist au plus vite.
- Je travaillais dans un domaine qui me plaisait, celui du web, et même si c’est toujours le cas aujourd’hui je regrette cet aspect touche à tout que je pouvais avoir.
- J’aimais être responsable des choix que je prenais et voir quels étaient leurs incidences sur les jours (ou mois) à venir.
- Durant tout ce temps j’ai rencontré d’autres entrepreneurs, des passionnés, des amis, des geeks, des geekettes, des financiers qui m’ont apportés beaucoup de choses et que je n’oublierais sans doute jamais.
Points négatifs
- La solitude. Bon nombre de fois je suis resté devant mon PC toute la semaine à travailler comme une brute épaisse sans ne jamais lever la tête de mon écran si ce n’est pour manger et dormir. Bien sûr il y a des moyens de communication virtuels comme le mail ou encore twitter mais le contact humain est très important et c’est dans ces moments là qu’on s’en rend compte.
- La peur de ne pas y arriver. Même si parfois on doute, fortement ou non, l’entrepreneur se doit d’être optimiste jusqu’au bout. D’une part cela efface la peur et d’autre part je n’ai jamais vu un entrepreneur pessimiste puisque le pessimiste ne le devient jamais.
- Le manque d’argent. Les premiers mois sont durs, très dur. Alors que tout votre argent passe dans votre projet, vous vous retrouvez à vivre constamment à l’économie. Cela peut être bien mais cela devient vite pesant lorsque la moindre futilité ne peut être acquise.
Malheureusement comme je l’ai dit plusieurs fois ici, l’entrepreneuriat est un virus dont il est difficile de se débarrasser et malgré le fait que je vive très bien ma reconversion quelque chose me manque. L’envie de retrouver une raison à ces journées, à son travail. L’envie de revoir briller les yeux de mes collègues et amis lorsque je leur annoncerais … c’est reparti !
Et vous quels sont les points positifs et négatifs de votre aventure entrepreneuriale ?